Travailler MOINS pour gagner PLUS…

…Grâce à l'effet de levier (résumé Chapitre 14 du livre « Votre empire dans un sac à dos »). La journey idéale pour un freelance : d'une activité en solo, à une entreprise qui génère des millions.

Bonjour,

Si l'on gagne 100 000€ par an en étant freelance ou entrepreneur, on est déjà considéré comme une success story. Pourtant, on sait qu'on peut faire beaucoup mieux.

Tout est une question d'échelle : celui qui gagne 10K€/an trouvera que celui qui gagne 100K€ a 10 fois plus de succès que lui…

Mais ça n'empêchera pas celui qui gagne 100K€ de penser également que celui qui gagne 1M€/an a 10 fois plus de succès que lui…

Alors, quelle est la différence entre ces "niveaux"? La réponse tient en un seul concept que je vais partager avec vous aujourd'hui : l'effet de levier.

L'effet de levier, on y est tous confronté en permanence, rien qu'avec internet : en ce moment même, je suis en train d'écrire à 1473 personnes (merci aux 25 nouveaux CoolGirls/CoolGuys de nous avoir rejoint cette semaine).

→ C'est possible grâce à internet. Si je devais parler 1473 de la même chose à 1473 personnes, l'effort serait gigantesque. Alors que je n'écris qu'une seule fois cette newsletter.

C'est pareil si vous avez une chaîne Youtube, quelques centaines de followers sur un réseau social… Et pour vos revenus en tant qu'entrepreneur, et en freelance.

J'ai bien dit et en freelance, car c'est cette idée que je voudrais aussi développer aujourd'hui en résumant ce chapitre : comment augmenter l'impact de nos actions quand on est freelance, tout en "transitant" vers un modèle entrepreneurial.

Pourquoi cette édition ?

Car c'est ce qu'on a remarqué en échangeant avec vous, aussi bien lors de calls que sur notre communauté (CoolPlace) : peu d'entre vous se contentent d'être juste freelance.

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À la fin de cette édition, vous aurez une idée claire de ce qu'est précisément l'effet de levier, et plusieurs pistes pour commencer à l'utiliser en tant que freelance/entrepreneur.

Bonne lecture !


I. Est-ce immoral ou injuste de gagner 10x plus que son voisin ?

Le mauvais réflexe (qu'on a tous)

C'est le premier mythe que Stan démonte dans ce chapitre du livre, mais aussi le réflexe qui peut nous venir lorsqu'on voit quelqu'un qui a du succès.

Se dire : « Il/elle ne mérite pas plus que moi. »

Le mérite n'est pas la raison de votre succès

Ce fameux « mérite » on en entend beaucoup parler (surtout en France) mais c'est une connerie.

Si on y réfléchit un peu, quelqu'un qui gagne 10x plus que nous peut-il vraiment :

  1. Travailler 10x plus ? → Non. Nous n'avons tous que 24h dans une journée.

  2. Ou être 10x plus compétent ? → Non plus. Il y a des différences de compétence, mais pas à ce point.

  3. Être 10x plus « méritant » ? → Ça devient abstrait et ne veut plus dire grand-chose…

Le business n'est pas une récompense de nos efforts

Autrement dit, le succès ne dépend pas de notre temps de travail, ni de notre talent, ni même de notre intelligence.

Mais uniquement de ce qu'on apporte au marché, et de ce que le marché est prêt à payer pour ce qu'on apporte.

« Le marché » étant ici : les humains qui sont de l'autre côté de l'écran.

Par exemple un ado de 16 ans a récemment gagné 3 millions d'Euros en gagnant un tournoi de jeux vidéo.
Était-il plus méritant que mes grands-parents qui ont travaillé dur toutes leurs vies ? Pas vraiment… La seule différence est l'effet de levier.

Créer des « systèmes » qui eux-mêmes créent de la valeur

Les gens payent pour la valeur qu'apportent les « systèmes » que l'on crée.

→ Les systèmes, c'est encore plus fort que l'effet de levier qu'internet provoque.

Un système, il faut le voir comme une grosse machine bien huilée, avec des poulies, pleins d'outils et même des humains qui accomplissent une tâche sans qu'on ait à intervenir.


Maintenant que l'on voit mieux la différence principale entre quelqu'un qui gagne 10K€/an et quelqu'un d'autre qui gagne 100K€ ou 1M€ (l'effet de levier et les systèmes) : voici par où commencer.
Comment réfléchir lorsqu'on est freelance (voire salarié) et qu'on veut commencer à créer un effet de levier sur le travail que l'on produit au quotidien ?

II. Un entrepreneur ne travaille jamais pour l'argent

Jamais directement :

C'est le piège dans lequel il ne faut pas tomber lorsqu'on se lance en tant qu'entrepreneur ou en freelance et qu'on veut transformer son activité en Business :

→ Se construire tout seul un job dans lequel on ne fait qu'exécuter des tâches.

Au final, le risque est de se retrouver sous l'eau, et de travailler plus qu'en tant que salarié.

Il faut se retirer de l'équation du salarié (citation tirée du livre) :

« Un employé fait face à une équation simple : travailler X heures chaque jour, pour un salaire Y.

Ne pas travailler dans son business mais sur son business.

Comment faire ?

L'état d'esprit, et les 2 rôles à avoir pour avancer :

Dans notre cas, c'est très différent. Si on veut scaler notre activité — détacher notre temps de l'argent que l'on gagne — il faut se mettre dans 2 rôles chaque jour :

  1. Être la personne qui crée des systèmes (avec des machines et/ou des humains qui exécutent les tâches).

  2. Être la personne qui exécute les tâches elle-même.

Commencer dans la boue 💩 en pensant à la plage 🏖

C'est intéressant d'avoir cet état d'esprit là dès le départ, quand on est encore dans le rôle n°2, surtout en freelance : on exécute des tâches précises qui nous ont été demandées pour une mission.

Et c'est très bien comme ça ! C'est la première étape : la boue.

On s'assure que le travail qu'on fait au quotidien a un impact, répond à un besoin, ou résout un problème.

Une fois qu'on est sûr de ça, on peut se mettre dans le rôle n°1 et créer des systèmes : exécuter de moins en moins, et créer des systèmes pour exécuter à notre place (la plage).


III. Que faire en freelance ?

Dans le livre, Stan s'adresse aux entrepreneurs, mais je pense que c'est très intéressant de lire ça en tant que freelance (même débutant).

Il y a des signaux qui indiquent que vous êtes prêt à vous mettre dans le rôle n°1 (celui de l'entrepreneur qui construit des systèmes) :

  • Si vous avez trop de proposition de missions par rapport à votre temps

  • Si vos missions commencent à se ressembler

  • Que vous avez des clients similaires, dans le même domaine

  • Que votre expertise est très claire, et bien définie

  • Que vous sentez que vous n'avez pas besoin de faire plus, ou une certaine lassitude à faire des tâches trop similaires

Les 5 niveaux de l'effet de levier (pour gagner plus d'argent)

  1. Vous avez un salaire fixe → vous devez travailler plus. (L’effet de levier est de 0.)

  2. Vous travaillez à la performance (comme souvent en freelance) → vous devez améliorer vos compétences, pour avoir un maximum d'impact pour l'entreprise pour laquelle vous bosser.

  3. Vous pouvez automatiser certaines tâches → utiliser des outils technologiques.

  4. Vous pouvez déléguer → le levier est donc de construire une équipe.

  5. Vous pouvez réinvestir l'argent → déployer votre capital.

Dans le livre, Stan parle des niveaux 3 et 4. J'aimerais plutôt insister sur les niveaux 2 et 4, car nous parlons fréquemment d'outils dans d'autres éditions (pour le niveau 3).


Niveau 2 : scaler sans vraiment scaler en tant que freelance (voire salarié)

Si au quotidien vous êtes plutôt dans l'exécution "scaler" est plutôt un état d'esprit à avoir.

→ Rien ne vous empêche de penser plus high-level en permanence :

1. Rendez-vous indispensable en faisant des tâches à fort impact

En tant que freelance, il est probable que vous soyez pris pour une mission précise (avec un livrable au bout).
Mais rien ne vous empêche de regarder ce qu'il se passe autour de vous, et de proposer un peu plus que ce que l'on vous a demandé.
Par exemple, si vous arrivez à automatiser certaines tâches redondantes pour votre client :

  1. Non seulement, vous augmentez directement votre valeur perçue (car vous faites gagner directement du temps à votre client).

  2. En plus de ça, vous détachez naturellement votre temps de vos revenus, puisque certaines tâches sont automatisées grâce aux outils technologiques : niveau 3 de l'effet de levier.

Ex: je suis récemment arrivé dans une entreprise avec une mission précise en marketing, mais finalement j'ai automatisé certaines tâches récurrentes de l'équipe support.

Le client est très satisfait, même si ce n'était pas la mission initiale.

2. Démultipliez la force de vos actions en vous impliquant à fond pour votre client, puis en lui demandant des parts en échange

En tant que freelance, je me sens plus à l'aise en ayant très peu de clients mais en m'investissant au maximum pour eux (je n'ai qu'un seul client en ce moment).

J'y vois beaucoup d'avantages : on a moins de charge mentale, plus de stabilité, des missions plus longues et plus impactantes justement.

Mais surtout, une fois bien intégré et bien investi dans l'entreprise, vous pourrez éventuellement demander à prendre de l'equity (parts ou actions) comme forme de rémunération.

Pour moi c'est une vraiment une situation gagnant-gagnant :

  1. Vous prouvez à votre client que vous êtes vraiment impliqué pour lui

  2. Vous démultipliez la force de vos actions : vos revenus ne sont plus à votre niveau personnel, mais au niveau de l'entreprise → vous scalez automatiquement.

3. Productisez vos missions

Au bout de quelque temps, si vous êtes un expert dans ce domaine, vous pourrez sûrement créer du contenu (comme des formations) pour rendre votre travail accessible à d'autres, sans avoir à produire le travail à chaque fois.

Vous pouvez aussi faire en sorte de “templatiser” vos tâches, afin de gagner du temps lorsque vous refaites quelque chose que vous avez déjà fait.

→ Si vous faites des audits SEO, ayez toujours le même fichier pour commencer, ne partez pas d’une page blanche, et réutilisez votre travail précédent.

⚠️ Attention à commencer dans la boue : si vous voulez vendre des formations, vous feriez bien de commencer par du coaching, pour comprendre au maximum les plus gros besoins de vos clients.

→ Et ça tombe bien, c'est exactement ce qu'on est en train de faire avec Antoine ! N'hésitez pas à réserver votre call gratuit de pré-coaching avec nous.

Nous pourrons vous aider en productivité, et sur vos problématiques de votre quotidien de freelance.

Réserver mon call de pré-coaching

Niveau 4 : déléguer

C'est le dernier niveau de scale évoqué dans le livre. En freelance, lorsque vous déléguez, il y a des chances que vous transitiez vers un modèle qui ressemble plutôt à une agence.

Les 3 niveaux évoqués dans le livre collent bien :

Les 3 niveaux de délégation :

  1. Recruter un spécialiste → vous trouvez quelqu'un plus junior que vous, dans votre domaine. Vous pourrez transmettre votre passion, tout en scalant votre activité.

  2. Créer une procédure détaillée → pour les tâches répétitives, et faciles à expliquer. Les plateformes qu'on vous conseille pour ça : UpWork, Fiverr.

  3. Déléguer la prise de décision → vous partagez vos valeurs et faites confiance pour les relations clients, et la partie commerciale.
    Pour ça, vous pouvez faire jouer votre réseau et intégrer des collectifs de freelance (ou notre communauté, CoolPlace 😉).

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C'est tout pour aujourd'hui, merci d'avoir suivi cette édition. J'espère que vous avez pris autant de plaisir à la lire que j'en ai eu à l'écrire.

Vous avez toutes les clés pour penser à l'effet de levier, et commencer à l'utiliser dès aujourd’hui !

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On vous remercie d'avance.

À dimanche prochain ! Antoine & Victor


Références et liens :